Les énergies marines renouvelables


La France possède le 2ème espace maritime au monde, avec 11 millions de km², des milliers de kilomètres de côtes, trois façades maritimes – la Manche-Mer du Nord, l’Atlantique et la Méditerranée - et une présence dans tous les océans du monde.  Cette géographie favorable doublée d’atouts industriels indéniables, permet à la France de bénéficier d’un potentiel de développement important dans chacune des énergies marines renouvelables (EMR) : hydrolien, houlomoteur, énergie marémotrice, énergie thermique des mers et éolien en mer.

Le vent en mer, les courants de marées, les vagues, les gradients de température sont autant de vecteurs énergétiques qui sont et seront exploités par ces technologies en plein essor.

Dans le sillage de l’éolien en mer l’hydrolien en mer ou en fleuves s’inscrivent dans une dynamique de développement similaire.

Du test au déploiement commercial, la filière s’organise : plusieurs moyens d’essais dédiés aux énergies marines sont désormais opérationnels : le site du SEM-REV au Croizic, porté par l’Ecole centre de Nantes, qui permet le test de technologies houlomoteur et éolien flottant ; le site SEENEOH qui peut accueillir des hydroliennes pour des applications océaniques ou fluviales ; la mise à l’eau de nombreux démonstrateurs unitaires en conditions réelles ; ainsi que des projets de fermes pilotes.

Pour accompagner ce développement l’ADEME et les Investissements d’Avenirs ont soutenu la filière avec le lancement d’Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) dont la vocation est de donner la possibilité aux industriels et énergéticiens de démontrer la fiabilité technique et la viabilité économique de leurs projets.

Les énergies marines renouvelables
© Alstom

L’hydrolien demeure aujourd’hui une technologie récente, bénéficiant d’environ dix ans d’expérience et pour laquelle la filière française peut compter sur un bon positionnement stratégique et international de ses acteurs clés. La maturité technologique de la filière progresse au fil des mois, comme en témoignent les réalisations des divers acteurs français de l’hydrolien, ayant déjà concrétisé la mise à l’eau de plusieurs machines en France ou à l’étranger, en zones marines ou fluviales, en tant que fermes pilotes et démonstrateurs produisant en conditions réelles sur le réseau électrique ou via des sites d’essai.
 

LA COMMISSION ÉNERGIES MARINES ET LE PÔLE ÉOLIEN OFFSHORE DU SER

La commission énergies marines et le pôle offshore de la comission éolienne regroupent chacun 50 entreprises adhérentes.

Grâce à son réseau de représentants, la représentation du SER est assurée dans les instances régionales :

  • Les Conseils Maritimes de Façade
  • Les Parcs Naturels Marins
  • Les Comités de Pilotage Natura 2000
  • Les instances de concertation ad hoc

La commission EMR et le pôle éolien offshore sont représentés dans les instances consultatives au niveau national (CSE, CNML, CNEM, etc.). Le SER est également membre d’Ocean Energy Europe, l’association européenne des énergies marines, ainsi que de WindEurope, et compte parmi les partenaires de France Energies Marines (FEM).